[Test] Hollow Knight : Une aventure utopique qui part à v’hollow

Pour être honnête avec vous, Hollow Knight était un jeu auquel je n’aurais jamais pensé jouer. Je ne cours pas après les jeux indépendants, « Dead Cells », « Faster Than Light » ou encore « Don’t Starve » pour tout vous dire, hormis le jeu dont je vais parler aujourd’hui, à l’heure actuelle les deux seules œuvres auxquelles je me suis ouvert, sont « Journey » et « Abzu ». Je suis un chasseur de Platines, néanmoins je ne me focalise uniquement que sur des jeux dont je tombe amoureux. Je ne vous en citerais pas ici, cela pourrait vous spoil de potentiels articles à venir !

Vous vous demandez alors pourquoi je me suis retrouvé avec ce jeu indépendant entre les mains ? Peu avant l’été 2019 je suis tombé sur beaucoup d’avis, de vidéos concernant ce jeu. De ce que j’ai vu, le jeu avait l’air beau et le gameplay me semblait familier, je me suis dit :

Un jeu indé’, si je tombe amoureux, je ne me vois pas avoir du mal à le Platiner.

Ju’ – Juin 2019

L’histoire raconte qu’en juin 2020, le garçon est toujours sur le jeu à regretter chacun des mots de la citation ci dessus. Mi-Juillet, j’ai décidé de me jeter à l’eau… Mais avant de parler de mon expérience sur ce jeu et ce que j’ai pu ressentir, il serait important de vous éclairer sur, qu’est-ce que Hollow Knight ? Eh oui, vous vous voyez manger votre fondant au chocolat avant votre filet mignon ? Bah là c’est pareil.

« Petit ver… Vous approchez sans peur. Êtes-vous un chasseur comme moi ?
Éprouvez-vous le besoin de traquer, de tuer et de comprendre toutes sortes de choses ? »

Hollow Knight est un jeu indépendant de type « Metroidvania » développé et édité par le studio « Team Cherry« . Il s’agit de leur seule licence qui compte, aujourd’hui, deux opus. Le second étant à venir : Hollow Knight : Silksong.

Il est sorti le 24 février 2017 sur Microsoft Windows, le 11 avril 2017 sur McOS et Linux, le 12 juin 2018 sur Nintendo Switch et le 24 septembre 2018 sur Playstation 4 et Xbox One.

Définition de Métroidvania : Pour faire simple les enfants, ce terme est tout simplement le mélange entre « Metroïd » et « Castlevania« . Le genre Metroidvania est un mix de jeux vidéo 2D d’action et de plateforme. Pour progresser dans différentes zones de la carte vous devez passer impérativement par certains endroits pour vous permettre de récupérer des armes ou des capacités, permettant la progression et la découverte de nouveaux endroits du jeu. (Merci Wikipédia, ne nous cachons pas. Oui je ne connaissais pas l’existence de ce terme, tout comme je ne connais pas la signification de « Campylobacter » ou de « économiser ».)

Je pense maintenant, avoir fait le tour de mon introduction, il est temps maintenant de vous parler de mon expérience de jeu, mon but n’est pas de vous spoil l’histoire mais de vous inciter à découvrir ce jeu. Je ferai de mon mieux pour vous entraîner et vous guider dans ce monde, pour le moins inédit.

Commençons.

L’histoire se passe dans le Royaume d’Hallownest, où vous incarnez un petit personnage insectoïde, dans un monde insectoïde, où les ennemis sont des ? Des insectes, bien vu. Vous l’aurez compris, notre histoire se déroule « sous nos pieds » où les mouches, les vers et autres petites bêtes grouillent dans les différents recoins d’Hallownest. Votre objectif sera de purifier le Royaume en y supprimant l’être maléfique qui se trouve être à l’origine du mal qui ronge ce monde.

Le jeu dispose d’une carte tout simplement immense, qui je suis sûr, vous fera perdre votre chemin à plusieurs reprises. Fort heureusement vous pourrez compter sur un petit être, du nom de Cornifer, qui contre une poignée de « Géo », monnaie courante du jeu, vous offrira la carte de la zone dans laquelle vous vous trouvez.

Cornifer, notre lumière dans la noirceur d’Hallownest.

Vous vous procurerez des Géo en éliminant des ennemis, ou en trouvant parfois, des coffres cachés. L’argent vous servira à agrandir votre carte pour vous repérer dans le monde d’Hallownest, à rendre votre aiguillon plus létal mais également à acheter certains charmes. Les charmes sont des bonus que votre petit personnage se verra octroyer au cours de votre aventure. Vous ne pourrez néanmoins pas tous les activer en même temps, en effet chaque charme compte un certain nombre d’espace dans votre tolérance de charme, et vous ne pourrez pas dépasser un certain nombre d’espace, la photo qui va suivre vous illustrera mieux mes explications.

Le système des charmes sera un atout non négligeable. Les combinaisons de certains d’entre eux pourront vous permettre de venir à bout de vos ennemis, soyez stratégique !

L’histoire que vous vous apprêterez à découvrir sera la vôtre, et uniquement la vôtre. Le monde, comme je vous l’ai dit est incroyablement vaste, il n’y a pas de chemin prédéfini. Même si certaines zones ne sont accessibles qu’après l’obtention de certains pouvoirs, vous progresserez de zones en zones rencontrant d’autres personnages, qui vous aideront à venir à bout de votre quête et par la suite vous tomberez par hasard sur le lieu où le pouvoir que vous cherchiez tant se cachait. Je suis actuellement à plus de 70 heures de jeu. Et même si je suis venu à bout du boss final. Je suis loin d’avoir « Platiné » cette oeuvre, il me reste des pouvoirs à trouver, et peut être même de nouveaux amis à rencontrer… Sachez aussi, que vaincre le dernier boss ne vous donnera pas l’unique fin du jeu. Il vous faudra creuser dans l’histoire sombre de ce monde pour parvenir à avoir l’intégralité des scènes de fin que « Team Cherry » nous a concocté ! Vous l’aurez compris le jeu est extrêmement long, vous passerez de nombreuses heures à fouiller dans chaque recoin, voir s’il n’y a pas un passage secret, ouvrant une nouvelle voie vers une zone encore inconnue. Mais de vous à moi, les heures que vous passerez à fouiller resteront un plaisir malgré tout tant le jeu nous offre des paysages aussi merveilleux qu’angoissant. Paysages qui évolueront au fil de votre avancée dans le jeu, et oui, nous avons là une oeuvre qui regorge de surprises !

Le décor contre l’effroyable Grimm

Point majeur à souligner, le gameplay est extrêmement plaisant et fluide. La prise en main se fait rapidement et l’adaptation, en tout cas pour ma part se fait presque instinctivement.

Je vous ai parlé de l’univers visuel d’Hollow Knight, je vais maintenant vous parler d’un des aspects qui fait partie des plus importants à mes yeux: l’OST.

Du début, à la fin, ce jeu m’a mis un nombre incalculable de claques en pleine poire. Les différentes musiques que j’ai pu entendre se mariaient à merveille avec le décor et les monstres qui s’y trouvaient. Les musiques que l’on peut entendre dans les endroits sombres et maléfiques rendent le moment angoissant, tandis que les zones colorées et joyeuses où nous pouvons entendre une musique douce nous mettent dans une ambiance apaisante et enchantée. Je vous laisse écouter, un de mes coups de cœur du jeu.

Cette musique est seulement écoutable lorsque vous affronterez un certain monstre, j’ai laissé durer le combat de nombreux instants supplémentaires pour l’écouter plus longuement.

Petit point amusant, les dialogues que vous pourrez avoir avec les antagonistes et les protagonistes seront affichés à l’écrit, mais de petits sons, d’onomatopées parfois mignons, parfois pas du tout seront émis par les personnages, voici un extrait un court extrait.

Les voix apportent un réel plus aux conversations, les rendant mignonnes ou flippantes.

Une question vous brûle surement les lèvres, et je pense qu’elle est légitime c’est : « Mais Ju’, toi qui est si beau et fort, comment se fait-il qu’après presque un an, tu n’as toujours pas platiné le jeu? » Alors sachez que j’ai des explications à vous fournir et que je ne vais pas rester sans réponses. Ayant fait quelques jeux de type « Hack and slash » les premiers temps je me suis focalisé sur la manière brutale, et sachez que ce n’est pas une bonne solution. Le jeu requiert une dextérité qui vous rappellera un certain « Cuphead » les boss ont des « patterns » propres à eux que vous devrez étudier et mémoriser pour venir à bout de ces créatures. Individuellement je suis venu à bout de chaque boss. Néanmoins la difficulté augmente au bout d’un moment, et les boss que vous avez connu au cours de l’histoire, viennent à connaître… Un certain upgrade, qui raviront les plus tryharders d’entre nous ! Il faudrait que je parvienne à trouver l’intégralité des pouvoirs du personnage, mais pour cela il me faudra également du temps pour les dénicher, tant la carte du jeu est immense…

Je ne pouvais pas vous laisser, sans vous montrer l’un des boss.

Hormis la photo de Cornifer, toutes les images qui apparaissent sur cet article sont tirés de mes sessions de jeu.

En résumé, Hollow Knight est à mes yeux devenu très vite un de mes jeux préférés à tel point que je harcèle mes amis pour qu’ils y jouent, c’est dire. Il n’y a à mes yeux aucune fausse note majeure, que ce soit visuellement ou instrumentalement parlant, Hollow Knight est un chef d’œuvre. Bien qu’ils soit compliqué par moments et que se perdre est aussi facile que de s’enfiler un pot entier de Nutella, vous pouvez foncer les yeux fermés ! Cette œuvre me permettra de m’ouvrir à plus de jeux indépendants, et qui sait, pourquoi ne pas retomber amoureux d’un monde aussi sombre qu’enchanteur?

Vous pourrez vous le procurer sur les différentes plateformes de téléchargement ainsi qu’en version physique entre 20 et 30 euros suivant la console et à savoir qu’il contient 4 DLC gratuits !

Sachez également qu’une édition collector est disponible, le prix varie entre 160 et 200 euros suivant les sites sur lequel vous allez. Voici la merveille :

Il me la faut tellement! *_*

Points positifs

  • Esthétiquement, c’est une réussite totale.
  • La bande son du jeu est envoûtante.
  • Les protagonistes sont attachants et on s’attache facilement à eux.
  • La prise en main est facile et intuitive.
  • L’histoire est incroyable, tenant le joueur en haleine tout au long du jeu.
  • La difficulté rend le jeu coriace et offre un bonheur rare en cas de succès…

Points négatifs

  • …Mais est ce que ça ne l’est pas un peu trop?
  • Les joueurs les moins patients risquent de perdre patience à trouver leur chemin.

Publié par Zaiirox

Jeune gamer de 25 ans, passionné de jeux vidéos depuis tout petit.

7 commentaires sur « [Test] Hollow Knight : Une aventure utopique qui part à v’hollow »

  1. Contrairement à ce que j’avais pensé à la lecture du titre ça ne parle pas de nos DuoQ, ça reste néanmoins un très bel article !
    J’ai envie d’avoir le jeu désormais dommage qu’il soit pas sur PS3 pour le platine

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  2. Vraiment cool mon Juju ♥
    On sent que c’est une expérience vidéoludique qui t’a marqué et ça fait grave plaisir à lire !
    Pour un premier article tu te débrouilles très bien pour rendre tes descriptions vivantes, on lit comme si on t’écoutait à l’oral, c’est fluide et agréable

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  3. Hello ! J’avais acquis Hollow Knight sans savoir ce que c’était, simplement parce que le design présent sur la couverture m’avait fort plu. J’ai appris, plus tard, que contrairement à beaucoup de jeux indés que j’ai pu faire, celui-ci est très long et exigeant, surtout si on commence à chasser les trophées. Du coup, je ne me suis pas encore lancée dans l’aventure. Je n’ai pas l’habitude de ce genre vidéoludique, et je suppose que je redoute de ne pas être à la hauteur ou du moins de ne pas apprécier l’expérience à sa juste valeur. Mais une chose est sûre, ton article est tentant et je lui laisserai sa chance, à l’occasion. Si tu veux t’intéresser davantage à la scène indépendante, on pourra en discuter, ahah.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci de ton commentaire Flo’ ! J’avais peur également. Et je ne regrette pas du tout de m’être laissé happer par la noirceur d’Hallownest. C’était et c’est toujours un plaisir de retrouver ces insectes ! Le jeu est très long et dur, tu auras de quoi faire c’est une certitude !

      Ah bah je te prends au mot ! Je serais ravi d’échanger avec toi concernant ce domaine que je ne connais que trop peu ! 😀

      Aimé par 1 personne

      1. Je ne suis pas experte en la matière mais il y a vraiment des jeux indés originaux et très sympas. Tout dépend des thématiques qui t’intéressent, mais par exemple, j’ai adoré Arise, dernièrement.

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